RÉGLEMENTATION DE LA PROFESSION DE MASSEUR BIEN-ÊTRE

"Vous ne pouvez rien enseigner à un homme; 
vous ne pouvez que l'aider à le découvrir en lui-même."
  Galilee

UNE ÉVOLUTION LÉGISLATIVE EN FAVEUR DU MASSAGE BIEN-ÊTRE.
Pour adapter la loi à la pratique contemporaine du massage bien-être les parlementaires ont refondé la Loi L. 4321-1 du Code de la Santé publique, le 26 janvier 2016. Ils ont, d’une part , précisé la nature du métier de kinésithérapeute, lui permettant notamment de développer davantage la recherche universitaire, et d’autre part, libéré le terme de massage, présent dans l’ancienne version de la loi (voir l’état du droit dans le cadre « Pour aller plus loin »). La loi modifie aujourd’hui cet article L-4321-1 du Code de la Santé Publique.

Ci-dessous, vous pouvez visualiser les deux versions:
ANCIENNE VERSION – Avant 2016

La profession de masseur-kinésithérapeute consiste à pratiquer habituellement le massage et la gymnastique médicale.

La définition du massage et de la gymnastique médicale est précisée par un décret en Conseil d’Etat, après avis de l’Académie nationale de médecine.

Lorsqu’ils agissent dans un but thérapeutique, les masseurs-kinésithérapeutes pratiquent leur art sur ordonnance médicale et peuvent prescrire, sauf indication contraire du médecin, les dispositifs médicaux nécessaires à l’exercice de leur profession. La liste de ces dispositifs médicaux est fixée par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale après avis de l’Académie nationale de médecine.

NOUVELLE VERSION – 2016

La pratique de la masso-kinésithérapie comporte la promotion de la santé, la prévention, le diagnostic kinésithérapique et le traitement :
1° Des troubles du mouvement ou de la motricité de la personne ;
2° Des déficiences ou des altérations des capacités fonctionnelles.
Le masseur-kinésithérapeute peut également concourir à la formation initiale et continue ainsi qu’à la recherche.
Le masseur-kinésithérapeute exerce son activité en toute indépendance et en pleine responsabilité conformément au code de déontologie mentionné à l’article L. 4321-21.
Dans le cadre des pathologies héréditaires, congénitales ou acquises, stabilisées ou évolutives impliquant une altération des capacités fonctionnelles, le masseur-kinésithérapeute met en œuvre des moyens manuels, instrumentaux et éducatifs et participe à leur coordination.
Dans l’exercice de son art, seul le masseur-kinésithérapeute est habilité à utiliser les savoirs disciplinaires et les savoir-faire associés d’éducation et de rééducation en masso-kinésithérapie qu’il estime les plus adaptés à la situation et à la personne, dans le respect du code de déontologie précité.
La définition des actes professionnels de masso-kinésithérapie, dont les actes médicaux prescrits par un médecin, est précisée par un décret en Conseil d’Etat, après avis de l’Académie nationale de médecine.
Lorsqu’il agit dans un but thérapeutique, le masseur-kinésithérapeute pratique son art sur prescription médicale et peut adapter, sauf indication contraire du médecin, dans le cadre d’un renouvellement, les prescriptions médicales initiales d’actes de masso-kinésithérapie datant de moins d’un an, dans des conditions définies par décret. Il peut prescrire, sauf indication contraire du médecin, les dispositifs médicaux nécessaires à l’exercice de sa profession. La liste de ces dispositifs médicaux est fixée par arrêté des ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale, après avis de l’Académie nationale de médecine.
En cas d’urgence et en l’absence d’un médecin, le masseur-kinésithérapeute est habilité à accomplir les premiers actes de soins nécessaires en masso-kinésithérapie. Un compte rendu des actes accomplis dans ces conditions est remis au médecin dès son intervention. Les masseurs-kinésithérapeutes peuvent prescrire des substituts nicotiniques.

Cette modernisation de la loi rend, dès lors, infondées les dernières tentatives de poursuivre les praticiens en massage bien-être du simple fait d’utiliser le terme de massage dans la présentation de leur profession et est une avancée incontestable dans la place que la société accorde à l’activité de praticien en massage bien-être.

VERS UNE RÉGLEMENTATION ?
Lorsque la profession de praticien en massage bien-être sera réglementée, il est probable que cela protégera du pire… Néanmoins une loi ne suffira jamais à garantir la qualité d’un professionnel, et peut-être que la diversité des approches sera amoindrie par la rigueur d’une réglementation pourtant souhaitée, comme ce fut le cas pour l’ostéopathie américaine en même temps qu’elle se structurait de façon officielle.

Deux fédérations travaillent parallèlement à l’organisation de la profession de masseur de relaxation. Ceux sont la Fédération Française de Massages Bien-être (FFMBE) et la Fédération Française des Massages Traditionnels de Relaxation (FFMTR), qui s’est illustrée en 2009 par l’obtention d’une certification ISO 9001, et qui cherche à valider la qualité des prestations assurées par ses membres.

LES DIPLÔMES  ET LES CERTIFICATS

Les différents certificats ou diplômes d’école n’ont pour l’instant pas de valeur juridique particulière. Toutefois, ils viennent affirmer que vos compétences sont reconnues par des professionnels en exercice.
Ils ne vous dédouanent pas de vos responsabilités face à votre clientèle et votre éthique, mais ils représentent un soutien indéniable dans l’évaluation de vos compétences et la sécurisation de votre parcours professionnel.
Par ailleurs, ces certificats ou attestations sont systématiquement demandés par les assurances lorsque vous souscrivez une Responsabilité Civile Professionnelle pour exercer.

Dans le cadre de la formation complète de TERRA DI MAMMA il vous est délivré une attestation de suivi de formation pour chaque module. La validation de 8 modules (306 Heures de formation) donne lieu à un diplôme de praticienne en massage bien-être

LA PRATIQUE PROFESSIONNELLE DU MASSAGE BIEN-ÊTRE.
Le massage de relaxation ou le massage bien-être se distinguent très clairement d’une quelconque médecine. Ils ne s’inscrivent pas du tout dans une logique de soin, mais dans une logique de bien-être et de compréhension de soi.

Pour s’installer comme professionnel, le masseur de relaxation peut opter pour différents statuts. Il peut être salarié d’une entreprise (institut, centre de thalasso, etc.), exercer dans le cadre d’une association, monter son entreprise (E.U.R.L.) ou pratiquer comme travailleur indépendant (libéral). Le statut d’auto-entrepreneur facilite grandement l’installation. Chaque statut a ses avantages et ses inconvénients qu’il est important de peser avant l’installation.

   " Beaucoup pensent à vivre longtemps, peu à bien vivre."
SOCRATE

               

       Terra di Mamma vous souhaite de vivre bien et longtemps en développant vos projets et vos compétences professionnelles dans le but d’accompagner autrui vers le bien être et le mieux vivre.  

 

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