Eka DJORDJIKIA

photo-ekaMédecin diplômée en Géorgie- Guérisseuse Énergéticienne
Praticien en médecine Chinoise.
Praticien en techniques psycho-corporelles.
Aromathérapie. Animatrice de stages.


Directrice du centre de formation

 «   Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux »

C’est à partir de cette inscription au seuil du Temple de Delphes que je vous présente mon histoire. 

Pour vous dire qui je suis, il me faut vous dire comment je me connais moi-même.

J’ai dans un premier temps fait beaucoup d’études, des études diplômantes et des études non diplômantes, et aussi beaucoup de recherches d’expérimentations.

J’ai commencé à trouver la réponse à ma question depuis que je travaille avec l’âme et que j’accepte la vie comme un allié fidèle sur mon chemin vers l’auto réalisation. Et je mets toute l’énergie de ma conscience au service des êtres humains.

Je suis médecin diplômé en Géorgie et par médecin, je veux dire que je suis quelqu’un qui a fait le serment d’Hippocrate: être au service des êtres humains; « observer-pratiquer-enseigner » était le « mantra » de chaque étudiant en faculté de médecine de Géorgie.

Aujourd’hui je suis une guérisseuse-énergéticienne et je travaille avec différentes sortes d’énergie et je sais les utiliser pour mes clients .Pour moi être guérisseuse n’est pas un choix professionnelle, c’est ma vie.

Être guérisseuse c’est servir les êtres humains et les techniques pour faire ce travail s’apprennent comme toutes les choses de la vie. Servir, pour moi, signifie travailler.

Pour secourir l’autre en utilisant des méthodes énergétiques, il est nécessaire d’avoir une grande force intérieure, ce qui veut dire savoir accumuler beaucoup d’énergie et cela représente le fruit d’un long et dur chemin pour un guérisseur.

C’est un travail sur soi qui ne cesse jamais .Or, dans ce monde tout est question d’équilibre énergétique, en particulier la santé d’un être humain.

La conscience du guérisseur doit être suffisamment élevée pour connaître sans orgueil ses capacités psychologiques, intellectuelles, et sa valeur « marchande». Il ne doit pas oublier qu’il est un simple être humain et qu’il est au service du Dieu Amour. C’est ainsi que l’équilibre peut exister.

J’ai observé il y a déjà longtemps que nous avons tous une blessure originelle et qu’elle se manifeste sous des formes variées. Elle devient au fil du temps un thème récurrent de la vie et entraîne des scénarios répétitifs où il est question d’insuffisance, de perte, de manque d’amour, de trahison ou d’abandon à l’intérieur d’une famille et d’une génération à l’autre.

Je suis née en 1970 en Géorgie, pays où la culture médicale est d’un niveau élevée et qui a vu cette culture évoluer depuis son origine. La médecine traditionnelle occupait une grande place dans la vie quotidienne avec pour noble objectif de prendre soin de la santé des gens et ainsi faciliter le développement normal de la société. C’est pourquoi son rôle social était important et que le prestige des médecins était élevé.  Non moins importante était l’utilisation des pratiques magico-religieuses ,combinées à des médicaments naturels, l’ensemble faisant  partie du processus global de la guérison psychologique et physique .Pendant des siècles les traditions populaires ont beaucoup contribué à la médecine officielle  Géorgienne.

Grâce à ma grand-mère infirmière -guérisseuse, j’ai baigné dès ma plus petite enfance dans le monde des traditions médicales géorgiennes. J’entends encore cette phrase » la prière est la mienne, la guérison est de Dieu « que ma grand-mère répétait à la fin de ses incantations lorsque nous étions malades.

En Géorgie, j’ai étudié les plantes médicinales et d’autres techniques de guérison qui existaient encore à cette époque, d’autres techniques n’existant plus que dans la mémoire du peuple ou d’autres encore ayant complètement disparu. Ces savoirs très précieux m’ont beaucoup servi pendant la guerre lorsque j’étais jeune médecin en pathologie infectieuse. Les cruelles réalités de la guerre comme la souffrance, la famine et le désespoir, que j’ai partagées avec mes compatriotes, m’ont aidé à explorer les aspects spirituels de l’être humain. La force de mon âme m’a aidé à quitter la Géorgie et tout recommencer en me mettant sur le chemin de ma conscience dans le but d’atteindre l’autoréalisation. 

Quelque chose nous manque toujours lorsque la réalisation de soi n’est pas atteinte et que la satisfaction intérieure n’est pas comblée. Aucune autre chose ne peut enlever ce sentiment de manque si ce n’est la croissance intérieure.

Quand l’autoréalisation est atteinte, quand le Soi est réalisé, le désir disparaît, car il provenait de ce vide intérieur. 

Depuis 1997 je vis en France et j’ai enrichi mon savoir avec différents outils : médecine chinoise, aromathérapie, diverses techniques psycho-corporelles, travail sur les différents états de la conscience, constellation systémique  et bien d’autres encore…

Le long travail sur la conscience demande en permanence d’observer ses propres limites et de les élargir pour dissoudre les illusions issues de notre égo. Tout est lié dans cet univers, tout est émanation de l’énergie de l’esprit universel que j’appelle Dieu, et qui est amour universel désintéressé. Et je fais confiance à cet amour.

Cette confiance me donne envie d’explorer de nouvelles énergies, de nouvelles vies. Cette envie est indispensable pour une guérisseuse qui désire évoluer.

En 2011 je suis arrivée en Corse, le cœur ouvert et plein d’amour, en confiance totale pour le choix de mon âme.

La Corse me fascine par la richesse de son monde végétal et de ses traditions magico-religieuses. En cela elle me rappelle la Géorgie.

Grâce aux rencontres que j’ai faites en Corse et la sagesse des gens au service de l’autre, l’appel de mon âme m’a conduite à créer l’association Terra di Mamma qui a pour premier objectif la transmission des savoir-faire et des traditions populaires corses et aussi à fonder un centre de formation.

Mon travail se fait toujours avec les  3 dimensions : le corps, le mental et l’âme.

La durée des soins est déterminée d’après la lecture de l’âme de la personne qui consulte.

Cette lecture se fait en me connectant en toute conscience avec l’âme de la personne et avec son autorisation.

Elle se fait après la lecture de l’aura et de l’arbre généalogique qui contient les « problèmes-conflits «inscrits dans la mémoire cellulaire.

Après cette anamnèse, ayant identifié la cause de la maladie (mal a dit) on accède au soin adapté.

J’utilise ma riche palette de techniques thérapeutiques comme une boite à outils;

Soigner pour moi ne veut pas dire appliquer un traitement, même si pour soigner il faut parfois suivre un traitement; lui seul ne peut pas assurer la guérison.

Le chemin de la guérison passe par la décision de déceler les programmes inscrits en nous afin de ne plus agir comme un ordinateur. L’être humain est « victime » de ses codes génétiques, de croyances et de programmes que l’on reçoit déjà préétablis avec la socialisation.

Les traitements sont une affaire de médecine et s’appliquent à éliminer les symptômes, tandis que la guérison concerne la création d’une vie saine, en extirpant les causes de la souffrance afin de mettre en place une destinée qui a du sens.

La médecine occidentale traite le corps et la psychologie traite l’intellect. La guérison soigne l’âme et l’esprit.

Je ne guéris pas la maladie; je guide mon client en lui fournissant les clés de compréhension pour le mener à une prise de conscience. Je déclenche son auto-guérison.

« Un homme conscient est un homme informé. Il est apte non seulement à recueillir les informations, les assimiler intellectuellement, les traiter ou les analyser, mais encore il ressent son influence sur sa personnalité tout entière. L’homme conscient donne la possibilité à cette information de changer ses idées, ses opinions, ses habitudes. L’homme conscient est un homme courageux. »    

 Shorena Schöne

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